POT-POURRI : Un éboulement fait 5 morts dans site aurifère de Dassa Nébia

Un éboulement s’est produit sur le site aurifère de Dassa Nébia, dans le Sanguié, le mercredi 10 mars 2010 et a causé la mort à 5 personnes et fait 2 blessés graves. Selon des témoignages concordants, c’est aux environs de 11 h que le premier éboulement s’est produit, suivi d’un second autour de 13h. Les sapeurs- pompiers de Koudougou alertés se sont rendus sur les lieux pour dégager les corps des victimes des décombres et porter secours aux deux blessés graves qui ont été évacués au district sanitaire de Réo.

L’âge des victimes varie entre 25 et 30 ans, a-t-on appris. Selon des sources dignes de foi, le site aurifère de Dassa Nébia, situé près d’une école, présente un grand danger, car il comporte beaucoup d’excavations du fait de son exploitation anarchique. Il serait judicieux, voire impérieux que les autorités de ladite localité prennent des mesures pour la sécurité des élèves. Aux dernières nouvelles, nous apprenons que le site a été fermé et les orpailleurs déguerpis. Certains ont été aperçus regagnant leurs localités d’origine.


Fonction publique : décentralisation de certains concours professionnels

"Qui veut aller loin, ménage sa monture". Cet adage semble guider le ministère de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat (MFPRE) depuis que l’administrateur civil, Soungalo Appolinaire Ouattara y a mis les pieds. Voilà deux ans que l’employeur de l’Etat n’attend plus la dernière minute pour mettre tout en branle dans le cadre de l’organisation des concours directs et professionnels. Dès ce lundi 15 mars, le chef de département aura une importante séance de travail à Ouagadougou avec les Directeurs des ressources humaines (DRH) des ministères et les haut- commissaires des provinces chef-lieu de régions. Cette rencontre vise à camper le décor de la session 2010 des concours notamment ceux professionnels.

En plus de les avoir lancés très tôt cette fois-ci, cette année verra la décentralisation des concours professionnels à gros effectifs de candidats issus en général des ministères de la Santé et de l’Enseignement de base. Le MFPRE veut ainsi mettre fin au calvaire des milliers de fonctionnaires qui déferlent ainsi chaque année sur la capitale et se trouvent confronter à toutes les misères en ce qui concerne le transport, le gîte et le couvert. Il accède ainsi à la requête des députés qui ont toujours suggéré cette décentralisation. D’ores et déjà, les parties prenantes à l’organisation des concours s’affairent au maillage des différents dispositifs sécuritaires afin que cette nouvelle expérience ne leur joue pas de tours en termes de fraude et de dysfonctionnement du système. A chaque session, sa particularité, et l’heure est à l’imagination de tous les scénarios pour se mettre à l’abri de toute surprise.


Manga sans télé

La ville de Manga a été coupée du réseau de diffusion de la télévision nationale du Burkina le 8 mars dernier. Jusqu’au 10 mars en tout cas, c’était écran noir. Ce n’est pas la première fois que cette ville vit une telle expérience dont l’origine serait liée à la panne de l’émetteur.


Centre-Est : les professeurs et le DR à couteaux tirés

Les enseignants de la Direction régionale du MESSRS/Centre-Est observent un arrêt de travail les 10 et 11 mars pour protester contre ce qu’ils appellent des sanctions arbitraires et autres atteintes aux droits des travailleurs de la part de leur Directeur régional. Les manifestants disent s’insurger contre les affectations arbitraires en septembre 2008 ainsi que des menaces de ce même directeur régional de faire suspendre les salaires de leurs camarades de Béguédo en février 2010. Aussi font-ils remarquer, certains de leurs camarades auraient reçu des menaces de leur directeur au téléphone. C’est tout cela qui les amène à observer cet arrêt de travail de 48 heures.


MESSRS : un élève victime de la lenteur administrative

Tanga Félix Yaméogo, instituteur à Guiba, raconte dans la lettre ouverte ci-dessous adressée au MESSRS, les difficultés qu’il rencontre, pour faire transférer son petit frère, qui a décroché son entrée en 6e, de Bobo à Koudougou.

"Monsieur le Ministre, Par la présente, je voudrais vous faire part du mauvais traitement dont a été victime mon petit frère, admis à l’entrée en sixième dans la CEB de Toussiana. En effet, l’élève Yaméogo Jean Bertrand, orphelin de mère m’a été confié depuis son CE2. Pour l’année scolaire 2008-2009, il a fréquenté la classe de CM2 à l’école Yorokofesso "A" d’où il est sorti premier de sa classe avec 141 points. Il gagne alors l’entrée en sixième bien au-dé là des 114 points retenus dans la région des Hauts Bassins pour obtenir ce parchemin.

Etant moi-même affecté (je suis instituteur de mon état) dans le Boulkiemdé pour cette année scolaire 2009-2010, j’ai demandé son transfert au Lycée Provincial de Koudougou. A cause du retard déjà accusé par les orientations dans les différents établissements secondaires, j’ai demandé à assurer moi-même l’acheminement du dossier. Rendez-vous m’a été donné pour le 25 Septembre 2009 à 9h pour le retrait dudit courrier. Ce jour-là, j’ai attendu avec d’autres parents devant le bureau du chef de service scolarité de la direction régionale du MESSRS de Bobo de 9h à 12h 30 en vain. C’est à 15h que j’ai été finalement reçu. Mais les nouvelles n’étaient pas bonnes car le directeur régional lui-même m’a fait comprendre que le pli était déjà parti avec d’autres à Ouagadougou. En clair, les dossiers de Koudougou transitent par Ouagadougou avant d’y parvenir.

Monsieur le ministre, retenez que jusqu’à cette date, l’enfant est toujours à la maison pour la simple raison que son dossier n’est toujours pas arrivé à Koudougou. Du 25 Septembre jusqu’aujourd’hui nous nous rendons chaque jour à la direction régionale du Centre-Ouest et à celle des Hauts Bassins mais rien. Le chef de service scolarité que j’ai sollicité d’appeler son collègue de Bobo pour comprendre, a tout simplement refusé. Il m’a plutôt dit de revenir avec le n° du bordereau d’envoi (BE) de la direction régionale de Bobo. A Bobo, un porte-parole du chef de service nous a signifié plusieurs fois que son chef est malade et que c’est lui seul qui peut nous communiquer le fameux n° du BE.

Il ajoute que Bobo a fait son travail et qu’il revient à Koudougou d’enlever son courrier à Ouaga. A Koudougou, le responsable de la scolarité refuse de l’entendre de cette façon. Monsieur le ministre, si tous les enfants du Burkina Faso ont les mêmes droits, je vous prie de rétablir Jean Bertrand dans les siens. Aussi que faire du retard qui risque de compromettre ses études cette année ? Sans être contre qui que ce soit, je vous demande de veiller sur le fonctionnement de vos services dans les provinces surtout dans les deux régions responsables de cette affaire que je qualifierai de louche. Dans l’espoir de vous voir réagir pour permettre à Jean Bertrand de retrouver le chemin de l’école, veuillez agréer Monsieur le ministre, l’expression de ma haute considération."


MBDC : pour la promotion du civisme en milieu scolaire et universitaire

Le Mouvement burkinabè pour le développement et le civisme (MBDC) organise du 3 au 13 mars 2010 les Journées nationales scolaires et universitaires du civisme (JNSUC). Après les jeux radiophoniques qui ont eu lieu sur les thèmes des droits humains, du civisme et des armoiries, des activités sont à Ouaga. En effet, dans la matinée une centaine de jeunes leaders (délégués des établissements de Ouaga) recevront une formation axée sur plusieurs thèmes dont les méthodes républicaines de revendication, l’éducation à la sécurité routière, droits et devoirs de l’enfant et du jeune. La cérémonie de clôture de la manifestation est prévue dans l’après-midi du 13 mars à l’amphi C de l’université de Ouaga. Elle sera notamment marquée par la remise de prix à des personnalités, la remise d’attestations et de prix des jeux concours et la conférence publique sur le thème des JNSUC : "comment promouvoir le civisme scolaire et universitaire pour bâtir une nation émergente ?"


Fête des légumes et des fruits à Kaya/Tiébélé

Kaya, un village situé dans la commune rurale de Tiébélé et à quelques encablures de Pô dans la province du Nahouri, connaîtra une effervescence particulière ce week-end. Et pour cause ; dans le cadre de ses activités, le comité des irriguants dudit village dénommé "Toutounga Mouzena" (le travail paie, en langue kasena) organise du 12 au 14 mars 2010 une fête des fruits et légumes pour promouvoir la production des cultures de contre-saison.La cérémonie officielle de lancement de cette manifestation qui est à sa première édition aura lieu le samedi 13 mars 2010 à partir de 9 heures et sera parrainée par le ministre de la Jeunesse et de l’emploi, Justin Koutaba. Des animations culturelles, des jeux de société, des compétitions sportives (football, course cycliste et tir à l’arc), des visites de stands et des sites de jardinage sont entre autres prévus au programme de cette fête à laquelle sont attendus les ressortissants, sympathisants et amis du Nahouri, ainsi que la diaspora kasena du Ghana.


Basket-ball : les clubs de l’intérieur en confrontation de 48 heures

Les amoureux du basket-ball en auront pour leur bonheur les 26 et 27 mars prochains. Ce sont les dates retenues par l’Association pour la promotion du basket-ball (APROBBA) pour les phases finales de la 2e édition du tournoi de l’intérieur. Ledit tournoi regroupe des équipes de la balle au panier de l’intérieur du Burkina qui ne prennent pas part au championnat national ou à toute autre compétition de basket-ball. Les matchs de la 2e édition vont se dérouler sur le plateau omnisports de l’espace aéré de la BCEAO à Ouaga 2000. Les équipes qui vont y prendre part viennent de Banfora, Koudougou, Ziniaré, Ouahigouya, Tenkodogo, Fada et Koupéla. Pour parler de long en large de ce tournoi qui a pour parrain le président de l’Assemblée nationale, les organisateurs animeront une conférence de presse demain 13 mars 2010 à partir de 9 h à l’espace aéré de la BCEAO.


PPD : un nouveau parti dans le paysage politique

Le Parti patriotique pour le développement vient d’être porté sur les fonts baptismaux. Il a été reconnu par le MATD le 22 janvier 2010. Dans sa déclaration de naissance, le PPD dit avoir fait "le pari du dynamisme, du modernisme, du leadership et surtout de la pondération". Il est dirigé par Brahima Traoré, chef de la Division des collectivités territoriales au Médiateur du Faso.

Le Pays

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