Mahamoudou Ouédraogo, initiateur des Prix Galian : « Nous voulons des locomotives en faveur de l’excellence »

Créés en 1997, les prix Galian sont les plus grandes récompenses initiées pour les communicateurs burkinabè qui sont distingués au cours de l’année écoulée. Dans cet entretien, l’initiateur des prix Galian, l’ancien ministre en charge de la Communication, Mahamoudou Ouédraogo, explique les raisons qui ont motivé la création de ces Galian, les objectifs visés etc.

Sidwaya (S) : D’où vous est venue l’idée d’organiser des prix pour récompenser les journalistes ?

Mahamoudou Ouédraogo (M.O) : La justification de cette idée se trouve en elle-même, à savoir que lorsque vous êtes en charge d’hommes et de femmes dans un domaine donné, il vous faut trouver des moyens de garder, de motiver ces hommes et ces femmes.

En quoi faisant ? En les sanctionnant positivement parce que quand on entend sanction on croit que c’est toujours négatif. Or la sanction peut être positive, comme elle peut être négative. La sanction positive, c’est ce que l’on entend généralement par le mot récompense.

Quand vous récompensez quelqu’un de façon publique cette personne devient un modèle pour les autres parce qu’on se dit si le premier responsable l’a récompensé c’est que quelque part, il a un mérite. Et nous devons chercher positivement à faire comme cette personne ; c’est ce qu’on appelle l’émulation ou encore la saine émulation ou à faire une bonne compétition avec cette personne pour que demain elle ne soit pas seule à avoir des récompenses.

Parce que si vous êtes dans un milieu où une seule personne est récompensée, cela veut dire que votre milieu est fait de personnes qui ne sont pas douées ou qui ne sont pas travailleuses. Nous voulons des locomotives en faveur de l’excellence.

Il faut toujours qu’il y ait plusieurs personnes qui font bien le travail et ces personnes deviennent une locomotive en faveur de l’excellence. C’est ce que j’ai voulu faire avec les prix Galian, récompenser des talents pour servir d’exemples aux autres, de bons exemples et pas de mauvais exemples. Voila l’objectif primordial des Galian.

S : Que signifie le mot Galian ?

M.O : Le mot Galian a été proposé parce que ma façon de travailler est toujours collégiale. Un ministre doit être un pourvoyeur d’initiatives et d’idées mais qu’il fasse attention à ne pas croire que toutes ses idées sont ou bonnes ou achevées.

On peut avoir des idées mauvaises mais en discutant avec les uns et les autres, on laisse tomber ces idées mauvaises. On peut aussi avoir des idées bonnes mais qui sont grosses. Par exemple, lorsque vous êtes un orpailleur, vous trouvez de l’or. Mais l’or est toujours dans une gangue. Il faut pouvoir travailler la gangue pour pouvoir extraire la pépite d’or. L’idée peut être superflue mais en discutant avec les uns et les autres on parvient à trouver quelque chose qui soit bon pour tout le monde.

Ce que j’ai fait, j’ai mis sur pied une structure en disant voilà ce que je veux faire pour le ministère dont j’ai la charge. Discutez et proposez-moi un nom. Voilà les critères que je vois. On a fait appel non seulement aux communicateurs qui étaient en activité mais aussi ceux qui étaient à la retraite mais qui avaient quelque chose à donner ; parce que le retraité de 1950 n’est pas le même que le retraité de 2000.

Nous avions donc fait appel à des retraités. Il y a eu plusieurs propositions. C’est un des retraités qui est un homme sage, très efficace qui a proposé le nom Galian. Il s’appelle Roger Nikiéma qui a été le directeur de la Radiodiffusion nationale.

J’ai trouvé le terme beau parce qu’il faut que nous travaillions à promouvoir nos langues nationales, à montrer que toutes nos langues nationales importantes ; souvent elles sont mêmes intraduisibles lorsque vous n’avez pas la culture du milieu. C’est pour cela que nous avons retenu Galian qu’on donne lors de la nuit du communicateur.

S : Comment voyiez-vous ces récompenses au départ ?

M.O : Au départ j’avais perçu deux types de récompenses. Une récompense immédiate et une médiate. La récompense c’est soit en espèces sonnantes et trébuchantes soit en matériel. Les espèces sonnantes et trébuchantes c’est de l’argent parce que cela fait partie des récompenses partout dans le monde. On avait aussi pensé au matériel parce qu’un journaliste-reporter, ce serait bien par exemple de le récompenser avec un caméscope, lui trouver un appareil qui sert ou à capter le son ou l’image.

Cela peut l’aider dans son activité. Ce qui n’est pas immédiat c’est dans le domaine de la formation. C’est quelque chose qui me tenait à cœur parce que comme on le dit dans l’enseignement, un enseignant qui cesse de se former doit cesser d’enseigner. C’est la même chose pour le communicateur. Un communicateur qui cesse de se former, finit par devenir un danger pour la profession parce qu’il pense savoir ce qu’il ne sait pas ou ce qu’il ne sait plus. Cette deuxième façon de voir, malheureusement, n’a pas pu être concrétisée jusqu’à mon départ du ministère.

Une chose est d’avoir des idées et une autre est d’avoir les moyens de ses idées. Il y a des idées qui sont bonnes mais qui ne sont pas praticables dans l’instant. Ce qui est important c’est de savoir que ces idées existent et elles sont des pistes pour le futur qu’il faut travailler à pouvoir avoir les moyens de le faire.

A l’heure actuelle il va sans dire que les moyens dont disposent les uns et les autres sont plus appréciables que les moyens que j’avais avant 2000. Peut-être que maintenant il y a une possibilité. Il y a aussi des structures de formation qui sont très bonnes comme l’ISTIC (ndlr : Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication). Je pense qu’ils peuvent avoir des formations ciblées pour les meilleurs des communicateurs.

S : En Côte d’Ivoire le prix Ebony est la plus grande distinction des journalistes ivoiriens. Plusieurs lots dont des maisons et des voitures leur sont offerts. Pourquoi le Burkina Faso n’en ferait pas autant ?

M.O : Vous avez sans doute raison dans la projection temporelle. Mais est-ce que vous avez raison aujourd’hui ? Je ne le sais pas. Mais le Burkina n’a pas les moyens de la Côte d’Ivoire. On peut transposer. Je ne suis pas un grand fan du football.

Je m’intéresse beaucoup à la boxe. En suivant ce qui s’est passé à la CAN 2010 en Angola, en cas de victoire, ce que les Etalons pouvaient avoir comme prime n’avait rien voir avec ce que les Ghanéens avaient comme prime en cas de victoire. Attila “Le fléau des dieux” à l’époque, c’était un grand boxeur en Welter en Côte d’Ivoire qui était un Burkinabè parce qu’il s’appelait Salam Ouédraogo.

Il faisait de grands combats, il remportait des victoires mais la Haute-Volta de l’époque n’avait pas les moyens de faire comme la Côte d’Ivoire. L’important est ailleurs. C’est la vision symbolique de la récompense. En autorisant de façon saine une compétition au sein d’une profession avec un comité d’organisation et un jury, qu’on dise à la fin que voici les meilleurs, je pense qu’il n’y a pas meilleure récompense que d’être sur ce piédestal collectif et de recevoir quelque chose.

Que ce soit beaucoup ou pas ce n’est pas cela l’important. Je vous prends un exemple. Au début des années 2000, j’ai été désigné par le magazine International World Link comme le meilleur ministre de la Culture du monde mais il n’y avait pas un franc CFA qui accompagnait cela. Ce que j’ai eu comme hommage international, cela n’a pas de prix. L’argent ne doit pas être à tout bout de champ notre objectif d’horizon même si l’argent est important.

C’est pour cela que l’on doit songer à ce qui est plus important que l’argent. Il faut planifier dans le temps en tenant compte de ce que nous avons comme moyens et aussi en demandant sans doute à des sponsors de soutenir les Galian. Nous sommes dans un pays qui a beaucoup moins de moyens que les autres. L’erreur serait de vouloir faire forcément ce que les autres font. C’est mon point de vue.

S : Le Conseil national de la presse (CNP), organe de régulation de la presse écrite en Côte d’Ivoire octroie tous les ans des prix (matériels de travail) à 4 organes de presse écrite qui traitent bien leurs employés et qui ont une bonne gestion de leurs entreprises. Le Burkina Faso manque-t-il réellement de ressources pour aller dans ce sens ?

M.O : Cela mérite une réflexion. A mon avis, tout ce qui tend à récompenser les meilleurs, à inciter ceux qui sont bons à se bonifier davantage, c’est toujours quelque chose qu’il faut envisager. Mais il faut faire attention à ne jamais promettre ce qu’on n’a pas.

Si l’on doit aller dans le sens de nos frères ivoiriens, il faut prendre le temps de la réflexion et savoir quelle structure va s’en occuper. En Côte d’Ivoire c’est le Conseil national de la presse qui le fait ; chez nous il faut trouver la structure et voir quelles sont les ressources dont bénéficie le Conseil national de la presse de Côte d’Ivoire pour ce faire.

Est-ce que ce sont les ressources de l’Etat ? Est-ce que c’est le privé qui le finance ? Est-ce que ce sont les entreprises de presse qui mettent à sa disposition ces ressources pour encourager la bonne gestion des entreprises ? Je ne le sais pas. Mais toujours est-il qu’il faut chercher à avoir le maximum d’informations et savoir comment monter quelque chose qui peut être similaire chez nous. Et si on n’a pas les moyens il ne faut pas le faire parce cela serait source de frustrations pour les entreprises de presse.

S : Certains ainés émettent des doutes quant à la crédibilité des récompenses. Quelle crédibilité peut-on accorder aux Galian ?

M.O : Tout ce qui est jury est source de contestations ici et ailleurs. Prenez le cas du cinéma. Avez-vous déjà vu un palmarès du FESPACO qui a fait l’unanimité ? Prenez le Festival de Cannes et France, avez déjà entendu parler d’un palmarès de Cannes qui a fait l’unanimité ? Ça n’existe pas. Le jury est constitué d’hommes et de femmes avec chacun son background, sa sensibilité, sa vision. Ce qui fait que quelque part on peut toujours trouver une dimension subjective dans le choix du jury. Les critères peuvent sembler être les plus objectifs possibles mais le choix final peut être souvent varié. L’homme n’est pas parfait ; quel qu’il soit. Même si vous êtes juge, vous pouvez rendre un jugement qui est pris sur les nerfs. Les jurés peuvent aussi se tromper. Sur le plan fondamental, il ne faut pas s’attendre à ce qu’il y ait l’unanimité lorsque ce sont des hommes qui décident. Mais que faire ? C’est la meilleure que nous avons trouvée jusqu’à présent.

C’est la moins pire des méthodes pour pouvoir désigner les meilleurs communicateurs. Si quelqu’un a une meilleure formule, eh bien, qu’il la propose ! Je sais qu’il y a d’autres façons de faire. Il y a ceux par exemple qui pensent que le jury devrait s’acheminer vers le suivi des œuvres tout au long d’une année.

C’est une vision. Mais à partir de ce moment-là, il faut savoir qu’il faut toute une autre méthode de travail. Il faut voir d’abord si les communicateurs doivent déposer les œuvres de toute une année. Ce qui fait que les Galian seront toujours en décalage d’une année puisqu’il faut suivre les œuvres jusqu’au 31 décembre. Tout le corpus doit être lu par le jury.

Même si c’était chaque mois qu’on suivait, il faut attendre au minimum deux mois de l’année suivante pour pouvoir donner les résultats. Il faut que le jury soit en nombre conséquent. La deuxième chose est de savoir si ce sont les communicateurs volontaires qui veulent faire la compétition qui mettent à la disposition du jury leurs œuvres ou c’est le jury qui doit suivre tout communicateur non seulement à Ouagadougou mais partout sur le territoire national.

C’est une autre méthode. Et à chaque méthode, il y a des inconvénients, des risques. Il est difficile par exemple pour qui que ce soit de trouver une personne qui soit égale à elle-même tout au long de l’année ; mieux encore une personne qui s’élève sans fléchir tout au long de l’année.

C’est généralement en dents de scie comme on le dit. Ça rend encore compliquée la tâche du jury. Il faut savoir si ce sont ses meilleures œuvres qu’il faut retenir. En ce moment c’est biaisé parce qu’on a dit toute l’année. Il faut aussi tenir compte des œuvres moins bonnes et faire une moyenne comme en classe. Il faut aussi voir si c’est le même jury ou des jurys différents.

En dehors des sciences exactes comme les mathématiques, si vous donnez une copie de géographie ou de philosophie à deux professeurs différents, probablement ils mettront des notes différentes. Cela veut dire que tout ce qui n’est pas science exacte peut conduire à des appréciations dites nuancées. C’est un des problèmes du jury. Il y a une science qui étudie ces problèmes qu’on appelle la docimologie pour montrer la complexité de la question.

Les aînés dont vous parlez, il faut distinguer plusieurs types. Il y a les aînés qui ont de l’expérience et les ainés qui ont de l’ancienneté. C’est deux choses différentes. Les aînés qui ont de l’expérience ce sont ceux que vous allez toujours trouver en train de bosser, de rédiger des articles, de présenter des émissions à la radio ou à la télévision.

Les aînés qui ont de l’ancienneté ce sont ceux qui disent « moi j’étais là, en telle année…. ». Mais l’aîné qu’est-ce qu’il a fait de ces décennies passé dans les organes de presse qu’il peut prouver ? S’il ne peut pas me le prouver, je considère qu’il n’a pas de l’expérience mais de l’ancienneté. Ce type ne peut pas être un modèle positif. Il est un modèle négatif. Et le plus souvent ceux qui se plaignent, il faut faire attention, voyez leurs efforts au service et vous verrez dans quelle catégorie classer ces aînés.

S : On a l’impression que certains travaillent juste pour recevoir le prix. Et une fois qu’ils l’ont empoché, ils se croient trop forts et se disent qu’ils n’ont plus rien à montrer. N’est-ce pas là un des inconvénients des Galian ?

M.O : Dans tout domaine, il faut des modèles positifs et il faut que nous travaillions à accepter ces modèles positifs. Chaque peuple a de grandes qualités et chaque peuple aussi a malheureusement des défauts. Un des défauts de nous Burkinabè n’est-ce pas refuser d’avoir des modèles positifs ? N’est-ce pas de croire que nous sommes tous égaux ?

Et chaque fois qu’il y a quelqu’un qui est plus grand que nous c’est d’être involontairement envieux de cette personne, parce que ça devient pratiquement une déviation culturelle. Je pense que celui qui a plusieurs fois les Galian, c’est qu’il a travaillé pour avoir, à moins de suspecter le jury d’être partisan.

A mon avis, il n’y a pas de récompense sans mérite sauf si c’est biaisé au départ. J’aime bien ce proverbe qui dit « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ». S’il y a des collègues qui s’amusent à travailler pour avoir les Galian, ils se font du tort d’abord à eux-mêmes parce qu’un jour viendra où ils ne pourront plus avoir les Galian.

S : Les prix spéciaux ne sont pas connus à l’avance. Pourquoi cette option alors que des communicateurs aimeraient les voir publier pour pouvoir postuler ?

M.O : Je suis d’accord avec ces critiques. A mon avis, il faut travailler à ce que les prix spéciaux soient connus des uns et des autres. Mais je trouve que parfois, il faut en parler au ministre en charge de la Communication qui est un homme formidable, qui est ouvert à des positives comme celle-là.

Et n’oubliez jamais, aucune chose sur terre n’est parfaite. J’ai créé les Galian mais je n’ai pas un droit sur les Galian. Quand une œuvre créée est bonne et est adoptée par les autres, elle devient la leur. Ils doivent travailler tout le temps à la parfaire parce qu’aucune œuvre humaine n’est parfaite. Celui qui dit le contraire est un ignorant qui s’ignore.

Je souhaite que les donateurs des prix spéciaux s’annoncent très tôt aux organisateurs des Galian pour qu’ils puissent les publier à temps et provoquer un regain d’enthousiasme envers ces prix spéciaux. C’est aussi leur demander de voir les secteurs qui sont orphelins. Les secteurs orphelins sont les secteurs pour lesquels on s’intéresse peu. Mais ces secteurs aussi font partie du monde de la communication.

La communication ne se résume pas à la presse écrite, à la télévision et à la radio. Dans un pays très riche sur le plan de la culture, linguistique, comme le Burkina, il n’y a pas seulement que le français, il y a aussi les langues nationales. Je félicite les donateurs de prix spéciaux qui accompagnent les Galian, parce que seul, on n’ira nulle part. C’est le travail d’équipe qui est le plus profitable à un pays.

S : Depuis quelques années, il n’est plus autorisé aux communicateurs qui ont eu trois fois le prix Galian à postuler encore à ce prix. Qu’est-ce qui justifie cette mesure ?

M.O : Il y a toujours dans les décisions deux bornes. La borne inférieure et la bonne supérieure. Cela veut dire que lorsque vous avez une décision à prendre, il faut savoir que vous devez être limité en amont et en aval. Voyez par exemple la Semaine nationale de la culture (SNC) . Là aussi, si vous êtes primé trois fois, vous devenez un artiste de profession. Vous ne pouvez plus faire la compétition.

C’est pour permettre aux autres aussi de grandir parce que vous êtes devenu une référence. Les gens vous regardent, ils veulent devenir comme vous. Mais tant que vous êtes là, c’est vous qui allez avoir le premier prix. Vous devenez en quelque sorte un plafond pour eux.

Ils ne peuvent pas aller plus loin. C’est pour cela, on a décidé d’introduire cette limitation à trois. Le souci c’est aussi promouvoir les autres. C’est comme à la SNC, les artistes du peuple pendant une période donnée ne peuvent pas prendre part à la compétition. Le problème ce n’est pas d’être premier au départ mais de demeurer premier. Il faut travailler dans la durée.

Rien n’est jamais gagné définitivement dans la concurrence. Si à un moment donné, on estime que la limitation n’est plus nécessaire, les organisateurs sauront prendre la décision qui sied. C’est parce que les Galian ont le mérite d’exister qu’ils sont critiqués. S’il n’y avait que le vide, qui critiquerait le vide ? Personne.

S : Etes-vous satisfait de l’organisation actuelle des prix Galian ?

M.O : Oui je le suis. Tel que c’est organisé ça me donne satisfaction. Et c’est l’occasion pour moi de féliciter ceux qui organisent les Galian parce que, le plus grands des problèmes de l’organisation de ce type d’événement c’est de pouvoir le pérenniser. Grâce à leur dévouement ça continue, ça n’a pas disparu.

Il faut les en féliciter. Il y a sans doute des réglages à faire. Ceux qui organisent les Galian doivent être ouverts à des critiques positives. Tous ceux qui sont impliqués dans l’organisation doivent accepter les critiques ad hominem c’est-à-dire dirigées. Non. Ce sont des critiques pour avancer.

Même si parfois il y a des erreurs de jugement qui sont faites à leur encontre. Que ça soit individuellement ou collectivement, il ne faut pas en tenir compte. Il faut toujours voir comment organiser de mieux en mieux les Galian, aujourd’hui et demain. Je fais confiance à ceux qui s’occupent des Galian à l’heure actuelle. Je ne peux que leur souhaiter courage et succès grandissants.

Enok KINDO

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