Reboisement au RSP : Les promesses de récompense et de sanction du colonel

Pour la 3e année consécutive, le Régiment de sécurité présidentielle (RSP) a organisé un reboisement de sa caserne le 10 août 2010 à Ouaga 2000. Le colonel major chef d’état-major particulier de la présidence du Faso, Gilbert Diendéré, a promis une récompense à la meilleure unité dans l’entretien des 10 000 plants mis en terre, et une sanction collective à celle qui ne serait pas à la hauteur des attentes.

Loyauté-rigueur-solidarité. C’est la devise du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), qui a pour missions de défendre les institutions républicaines, d’assurer la sécurité du chef de l’Etat, de sa famille et celle de toute personne désignée, etc. Depuis 3 ans, ce corps qui relève de l’armée de terre entreprend des reboisements avec des résultats perceptibles sur le terrain.

Après avoir participé au reboisement du bosquet du Cinquantenaire du Camp Aboubacar-Sangoulé-Lamizana, le 8 juillet 2010, il a procédé à la plantation de 10 000 arbres (manguiers, orangers, tangelos…) dans sa caserne. Selon le chef de corps par intérim du RSP, Nestor Ouédraogo, c’est une offensive contre la désertification qui porte déjà ses fruits, avec un taux de réussite de 75%. Le colonel major chef d’état-major particulier de la présidence du Faso, Gilbert Diendiéré, a invité les différentes unités à s’illustrer dans l’entretien de ces arbres plantés à l’occasion du Cinquantenaire de l’indépendance.

A l’en croire, la meilleure unité dans l’entretien des arbres sera primée, et la moins méritante subira une sanction collective dont la nature sera définie par lui-même. Le ministre de l’Environnement et du Cadre de vie, Salifou Sawadogo, qui était aux côtés des militaires, s’est félicité de leur action citoyenne en faveur de la restauration de l’environnement.

Après le reboisement, les hommes de médias ont eu droit à une visite guidée de la caserne. Des lieux de culte, une clinique de référence, des infrastructures sportives et de loisirs, des infrastructures d’assainissement… tout ou presque y est. Et comme l’a dit un confrère, “c’est une ville dans une ville”.

Abdou Karim Sawadogo

L’Observateur Paalga

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