Inondations au Burkina : L’UPC solidaire des sinistrés de l’Est et du Centre-Nord

 A travers ce message, les responsables du Bureau politique national (BPN) de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) présentent leurs condoléances aux familles endeuillées par les inondations dans les régions de l’Est et du Centre-Nord. En même temps, ils appellent le gouvernement à prendre les dispositions nécessaires pour faire face aux conséquences des catastrophes à l’intérieur du pays.

L’hivernage 2010 s’est installé et conformément aux prévisions, certaines régions du Burkina Faso font l’expérience de catastrophes. En nombre de pertes en vies humaines, les pluies diluviennes de juillet 2010 ont déjà fait plus de morts que celles devenues de référence du 1er septembre 2009 à Ouagadougou, et qui avaient mobilisé le gouvernement et tout le pays. Aux familles éplorées et aux populations doublement éprouvées par le sinistre, le Bureau politique national (BPN) de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) présente ses condoléances. Il les assure de sa fraternelle solidarité.

Le BPN de l’UPC observe cependant, la relative faiblesse de la mobilisation des autorités nationales autour du drame qui a frappé certaines régions de notre pays et principalement, celles de l’Est et du Centre-Nord. Les compatriotes sinistrés de ces régions se sentent abandonnés à leur sort.

L’attitude du gouvernement est d’autant plus inacceptable que les prévisions météorologiques ont annoncé de fortes pluies durant l’hivernage 2010. Gouverner, c’est prévoir, dit-on. Or, il apparaît clairement que le manque d’imagination, le peu de réactivité et surtout l’incapacité à tirer les leçons du passé pour prévenir, caractérisent l’action du gouvernement de la 4e République.

Dans ces conditions, le BPN de l’UPC exprime de très fortes inquiétudes quand au sort des milliers de sinistrés des régions touchées par les catastrophes, surtout celles de l’Est et du Centre-Nord qui ont perdu maisons, greniers, animaux et hectares de champs. Quelles réponses concrètes le gouvernement entend-il apporter au drame de ces burkinabè dont les fruits des durs labeurs ont été emportés par les eaux ?

De manière plus générale, existe-t-il véritablement une réponse (dispositif) nationale appropriée pour faire face aux conséquences des catastrophes, surtout celles qui surviennent à l’intérieur du pays ? Au moment où le gouvernement se prépare à fêter, avec faste, le cinquantenaire de notre indépendance et qu’il se plaît à vanter la stabilité qui prévaut dans notre pays, ces événements nous rappellent que malgré sa durée, le régime de la 4e République n’a pas su imaginer une réponse structurée et permanente pour gérer les catastrophes.

Démocratie – Travail – Solidarité

Ouagadougou, le 19 août 2010

Pour le BPN

Le Président

Zéphirin DIABRE

Sidwaya

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