COUVERTURE MEDIATIQUE DES ELECTIONS : Des journalistes burkinabè à l’école américaine

Comment les hommes de médias doivent travailler en période électorale ? Lucinda S. Fleeson, directrice du programme d’échange Hubert Humphrey, également professeur de journalisme à l’université de Maryland aux Etats-unis, a eu une rencontre sur la question avec des journalistes burkinabè le vendredi 17 septembre 2010. La communication qui a eu lieu au Centre culturel américain de Ouagadougou a été suivie par des journalistes gambiens via une vidéo conférence.

Au centre des intérêts de cette conférence du vendredi 17 septembre 2010, la préparation de la couverture médiatique de la élection par un organe de presse. Pour le professeur en journalisme, Mme Lucinda S. Fleeson, tout est question de planification et d’organisation.

L’universitaire américaine a fait remarquer que le traitement de l’information électorale obéit à des étapes dont celle avant la campagne, pendant la campagne, le jour du scrutin et enfin la proclamation des résultats. Toutefois, chaque étape a ses méthodes, a précisé Mme Fleeson. Ainsi , elle estime qu’avant la campagne électorale, les hommes de médias burkinabè doivent s’intéresser aux enjeux de l’élection, aux préoccupations des populations, aux nombres d’inscrits, etc. La campagne électorale doit couvrir toute l’étendue du territoire ; mieux, le journaliste doit s’intéresser aux opinions des personnes vivant dans les quartiers périphériques, a indiqué le professeur. Dès la proclamation des résultats, les journalistes doivent interviewer non seulement le vainqueur mais aussi le/les perdants et recueillir l’avis d’autres hommes politiques et des citoyens ordinaires, a-t-elle souligné. Les journalistes burkinabè dont le pays s’apprête à élire le président le 21 novembre prochain se sont interrogés sur le "code de conduite" à tenir.

Ne pas se contenter des discours des politiciens

L’universitaire américaine estime qu’un journaliste doit faire sien 3 principes : ne pas se contenter des discours des politiciens, aller plus loin que les déclarations et faire des reportages sur des problèmes. Outre les journalistes burkinabè, leurs confrères gambiens ont suivi la communication via une vidéoconférence depuis le Centre culturel américain de Banjul, la capitale de la Gambie. Les hommes de médias de la Côte d’Ivoire et du Cap Vert qui devraient suivre l’exposé n’ont pas pu le faire pour des raisons techniques.

Atiana Serge OULON (Stagiaire)

Le Pays

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